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- bindegewebsmassage :
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Réflexothérapie du tissu conjonctif (bindegewebsmassage : selon Teirich-Leube )
Cette réflexothérapie utilise des étirements au niveau de différentes structures superficielles (couche tissulaire cutanée et sous cutanée) et profondes (couche tissulaire aponévrotique et rebords osseux) . C'est une technique stimulante qui produit une sensation de « coupure » auprès du sujet traité. En effet, les manœuvres d'étirements très précises stimulent la sensibilité épicritique avec une note légèrement nociceptive. Les effets produits localement sont assez nets : dermographisme, sensation de chaleur irradiante, parfois sensation de démangeaison. Le type de sensibilité stimulée engendre des réactions autonomes centrales assez générales qui peuvent être objectivées par une modification de la fréquence cardiaque, respiratoire, ou encore de la tension artérielle. Des modifications vasomotrices à distance ont pu être objectivées par la mesure de la température cutanée, le laser doppler, la thermographie, la capillaroscopie montrant des effets sur la circulation périphérique ainsi que sur la microcirculation.
Elle est utilisée entre autres :
- Pour le traitement des algoneurodystrophies (CRPS I) notamment dans la phase dite « froide » où les troubles conséquents à la vasoconstriction aggravent la pathologie : raideur, troubles autonomes,….
- Pour le traitement des troubles vasculaires (artérites, insuffisances veineuse et lymphatique).
- Pour réduire l'œdème dans les traumatismes
- Pour la régulation des troubles fonctionnels installés : douleurs et contractures de la fibromyalgie, ainsi que dans la plupart des syndromes douloureux chroniques, constipation chronique, douleurs pelviennes chroniques, syndrome prémenstruel, migraines liées au système hormonal, troubles respiratoires chroniques,..)
Elle peut être utilisée autant comme technique « à distance » de la lésion (troubles aigus : artérite, ulcère variqueux, œdème post-traumatique, ..) qu'en tant que technique locale (en post-aigu). La variété des traits et des niveaux tissulaires au départ desquels il est possible de créer une stimulation, en fait une technique très riche quant à ses modalités d'application et ses indications.
- K
- Kinesitherapie :
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Kinésithérapeute
La masso-kinésithérapie (ou simplement « kinésithérapie ») est une profession paramédicale de la rééducation à très large éventail de compétence. Au Canada et en Suisse, on parle de physiothérapie pour désigner cette même profession. Le masseur-kinésithérapeute ou physiothérapeute utilise le mouvement ou au contraire empêche le mouvement par la pose d'une contention (kinêsis signifie le « mouvement » en grec). L'acte le plus connu est le massage, c'est-à-dire la sollicitation des tissus (muscles, tendons, tissus sous-cutanés…) du patient par les mains du kinésithérapeute, mais il ne s'agit là que d'une petite partie de sa profession. Certains kinésithérapeutes font de la prévention, en travaillant sur l'ergonomie des postes de travail (prévention des maladies professionnelles), et en formant les personnels manipulant des charges importantes et les sportifs.
Une caractéristique de la formation en kinésithérapie est la recherche d'une grande maîtrise de l'anatomie humaine.
Voir aussi :
Massage
- M
- Massage :
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Le massage est un toucher manuel plus ou moins appuyé sur les muscles, à travers la peau, pratiqué de manière volontaire sur une personne assise ou allongée. Il faut distinguer le Massage de Bien-Etre dont le but peut être la détente , le bien-être corporel et psychique et le Massage Médical ou Thérapeutique pratiqué par les masseurs-kinésithérapeutes sur presciption médicale.
Le massage classique provoque entre autre un échauffement du muscle et une activation de la circulation sanguine. Il peut être utilisé pour favoriser l'élimination de l'acide lactique produit par la fermentation anaérobie au cours des efforts prolongés (sport, travail). Il peut stimuler la lymphe, et donc favoriser un meilleur système immunitaire. Il est d'ailleurs conseillé de boire beaucoup d'eau afin d'éliminer les toxines additionelles que ce mouvement de la lymphe pourrait occasionner. Autre caractéristique, le toucher thérapeutique peut alléger le stress et aide à intégrer des émotions en donnant un sens d'identité à travers la peau.
Le terme massothérapie englobe un ensemble de techniques de massage qui, malgré leurs différences de philosophie et de manipulations, partagent un certain nombre de principes et de méthodes ayant pour objectif de favoriser la détente (musculaire et nerveuse), la circulation sanguine et lymphatique, l'assimilation et la digestion des aliments, l'élimination des toxines, le fonctionnement des organes vitaux et l'éveil à une conscience psychocorporelle.
Quelques types de massage :
les massages de types pétrissage (suédois, etc.) ;
les massages énergétiques de type acupressure (réflexologie plantaire, thaï, coréen, ayurvédique, etc.).
les massages énergétiques comme le massage Hawaiien (lomilomi), le massage Esalen (R) et le Massage Cachemirien (Kashmiri Massage).
les massages de type psychocorporel (massage émotionnel)
Les premiers sont décontracturants (plutôt à l'occidentale), les seconds sont équilibrants (plutôt à l'asiatique).
Voir aussi :
Kinesitherapie
- O
- Ostéopathie :
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L'ostéopathie se fonde sur quatre concepts :
L'unité : celle du corps (toutes les parties sont reliées, par la vascularisation, le système nerveux, le tissu conjonctif), mais aussi de l'être vivant : l'être humain constitue un tout, rassemblant ses aspects physique, émotionnel, mental, intellectuel, spirituel.
L'interrelation entre la structure et la fonction : supposant qu'un organe, même non atteint d'une pathologie organique, ne peut fonctionner correctement que si sa configuration tridimentionnelle est conforme à celle qui a été formée à l'origine, et inversement.
"Le rôle de l'artère est absolu" signifiant que, selon les ostéopathes, toute structure somatique non atteinte d'une lésion organique est capable de fonctionner normalement, pour peu que sa vascularisation soit correcte - et que l'alimentation ait fourni des nutriments qualitativement et quantitativement suffisants.
La capacité d'autoguérison : évoquant le fait que le corps humain dispose de toutes les capacités d'adaptation et de défense nécessaires. Les ostéopathes fondent leur réflexion sur les conditions qui ont mis ces moyens en défaut, et tentent de lever l'obstacle.
Ces concepts sont appliqués à l'anatomie et à la physiologie humaine.
Le texte "Référentiel Profession Ostéopathe", établi par cinq associations ostéopathiques conjointement avec les pouvoirs publics, reconnaît trois composantes majeures à l'ostéopathie : celle dite structurelle (incluant les manipulations vertébrales), l'ostéopathie viscérale (qui intéresse les organes) et l'ostéopathie crânienne. Ces deux dernières composantes sont elles-mêmes contestées par un certain nombre d'ostéopathes.
La palpation manuelle recherche les dysfonctions somatiques au sein de tous les tissus du corps. En dehors de l'interrogatoire, la main représente l'outil essentiel tant du diagnostic que du traitement.
Le gouvernement français a proposé une définition administrative de l'ostéopathie que voici :
« L’ostéopathie et la chiropraxie constituent un ensemble de pratiques manuelles ayant pour but d’identifier les dysfonctionnements de mobilité du corps et d’y remédier par des techniques appropriées. »
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